Il est faux de penser que toutes les juridictions régulées sont égales ou que les permis émis ne viennent pas liés à des conditions strictes. Les nations du G8 tel le Royaume-Uni, l’Italie et la France ont adopté des modèles de jeux standardisés afin de forcer les opérateurs à rechercher un permis de régulateur, qui joue le rôle de vérificateur afin que tous les types de jeux offerts répondent aux attentes ou surpassent les lignes directrices déjà établies.
Les opérateurs de jeux en ligne qui offrent des services globalement (et dans des environnements régulés) le font sous licences octroyées par leurs juridictions locales. Puisque les qualifications varient d’une juridiction à une autre, les modèles régularisés plus rigoureusement forcent les opérateurs à utiliser des programmes et/ou des systèmes pour s’adresser aux problèmes de jeux, de blanchissement d’argent et de jeux équitables chez les jeunes.
Les membres du CJI sont étroitement régis dans les juridictions de première instance, qui incluent l’île de Man, Aurigny, la France, Malte et l’Italie, et qui sont reconnues par le Royaume-Uni comme ayant des standards de régulations acceptables. De plus, certaines compagnies de nos membres sont des corporations cotées en bourse sur des listes de commissions de sécurité, sujettes à de nouvelles exigences de réglementation et d’inscription.
Les membres sont obligés de suivre un Code de conduite strict qui expose les termes et conditions pour conduire et gérer des opérations de jeu en ligne. Ce Code assure l’intégrité, la responsabilité et la transparence des membres du CIJ en tout temps, ainsi que la protection des joueurs qui est primordiale.